DES NOCES À L’ÉCOSSAISE, une romance historique de Laura Black.

ROMANCE HISTORIQUE

Éditions Harlequin – Collection Victoria


Écosse, 1795
Pour sauver son père et sa tante de la misère, Prudence est prête à tout. Tout, y compris quitter sa paisible vie de recluse pour lier son destin à celui de Zane Mac Fergall, richissime séducteur écossais, qui semble lui aussi contraint à cette alliance pour régler les dettes de jeu de son lord de père. Un homme qui, sous ses dehors taciturnes, se sacrifie lui aussi pour les siens. Et qu’il devient dès lors plus difficile de tromper de la plus malhonnête des façons…
Ma note : 4/5
Nouveauté 2021
368 pages
Disponible au format numérique et poche


MON AVIS

DES NOCES A L’ÉCOSSAISE est le second roman de Laura Black que je lis. Cette fois ci, elle m’a embarquée au cœur de l’Écosse de la fin du XVIIIeme siècle. Les Highlands n’existent plus et les clans se sont vus donner des terres et ont été attribués aux lairds des titres. La société n’a subit que  que de rares changements. Les femmes de la haute société sont toujours dévolues au rang d’objets (mariages convenus et marchandés, maîtresse de maison, épouse docile …).

 

Et c’est cela que va vivre Prudence. Issue de la haute bourgeoisie, Prudence est mise au banc de la société dès son plus jeune âge pour des raisons qui lui échappent dès lors. Elle grandit auprès d’une tante et d’une autre jeune fille recueillie par cette dernière. Elle ne manquera de rien. Mais dès que son père apparaît, elle ne doute pas que les ennuis ont suivis. Effectivement, elle se voit proposer un mariage arrangé et qui mettra hors de danger sa tante.

 

Les deux parties concernées ont beaucoup de choses à gagner tant que les conditions soient respectés. Mais il se pourrait que l’amour change toutes les règles et que plus rien ne compte !

 

Cette romance historique s’intéresse énormément aux mœurs et à la société écossaise qui est très démunie et où l’exode de la population est du à la pauvreté. La condition des femmes est également un point fort de cette romance où celle-ci est contrebalancée par la présence de femmes dont le caractère est prononcé. Laura Black nous plonge au cœur d’un monde sans foi ni loi. Un monde cruel, violent où les manipulations diverses contrecarrent l’histoire d’un couple en devenir lié par une certaine méfiance, confiance, passion et amour. J’ai beaucoup apprécié cette lecture jalonnée de rebondissements et d’actions en tout genre. Les personnages sont hauts en couleur et nous offrent des échangent très vifs. Une plume à laquelle il est facile de s’accrocher et qui nous offre un joli moment de lecture.

 

La captive de l’Ecossais de Laura Black.

La captive de l'Écossais (HQN) par [Black, Laura]

 

 

 

[ ROMANCE HISTORIQUE – 2017 ]

Editions Harlequin – Collection HQN

Service presse

 

 

 

 

 

 

 

Je remercie les éditions Harlequin pour ce service presse via la plateforme Netgalley.

 


 

Résumé :

En rejoignant le clan des Mac Cleod pour fuir le mariage forcé auquel son père, le laird des Mac Dougall, veut la soumettre, Énéa n’avait qu’une idée en tête : retrouver sa mère, dont on lui a toujours caché l’identité. Elle n’imaginait pas une seconde que leur chef, le charismatique Calum, désireux de provoquer ses ennemis, ferait d’elle sa prisonnière. Mais Enéa refuse d’être réduite à un objet de représailles entre les deux clans ! Maintenant qu’elle a découvert qui elle était, une force nouvelle l’anime. Retenue captive au château des Mac Cleod, elle espère bien déjouer le sort que le troublant laird lui réserve…

 


 

Mon avis :

Je ne suis pas une fan inconditionnelle de lecture s’appropriant le monde des Higlanders ! J’ai du en lire mais il y a très très longtemps ! C’est certainement pour cette raison que l’immersion du départ à été rude, à cause de mon inexpérience. Si vous aimez ce genre de lecture, vous êtes d’accord avec moi de dire que les us et coutumes sont bien spécifiques, un environnement hostile (sauf si vous adorez les bains de minuit dans les lacs glacials… ça peut être assez romantique, enfin si vous n’êtes pas de grande frileuse !), un langage technique précis (arme, costume…) et des clans imposants (il y a tant d’hommes que parfois se rappeler qui est qui, est un vrai casse-tête). Après lecture de quelques pages, j’ai pu me formaliser à toutes ces notions et enfin pu me laisser aller et apprécier cette romance.

Enéa est la fille du Laird Mac Dougall. Ce dernier est connu pour  ces exactions, ces coups de colère et de sang et ses déboires. Les rumeurs courent les couloirs du château, et elles accablent le laird. Enéa se doute de ces accablantes fourberies, mais le décrier serait signer l’enfermement à vie dans la plus haute des tours. Surtout depuis qu’on lui a attribué un mari, un homme à la carrure imposante venant des Basses Terres qui aura le privilège de redorer l’honneur des Mac Dougall. Enéa a une enfance horrible, maltraitée et humiliée par sa belle mère, elle survie dans ce château. La bienveillance de sa nounou qui n’est rien d’autre que la guérisseuse, lui apporte du baume au cœur. Le mariage approche à grand pas et Enéa se met à douter. Son futur mari semble violent plus que de raisons et n’elle n’est pas prête à subir de nouveau cette torture autant physique que psychologique. Lorsque la guérisseuse lui confie une partie du secret régnant autour d’elle, elle décide d’y faire face et de retrouver, tambour battant, sa vraie mère quitte à  déshonnorer l’ensemble du clan. La voici donc en route sur les Terres des Mac Cleod auprès de sa bienfaitrice. Mais saura t-elle faire face à cette rencontre ? Sera t-elle accepter dans ce clan ennemi depuis toujours ? Sera t-elle comprise ? Deviendra t-elle l’objet de convoitise ou l’objet qui apaisera les tourments du clan Mac Cleod ?

Et c’est là qu’arrive l’impressionnant et imposant Calum Mac Cleod, laird de son titre. Entre perçu sous la lueur de la pleine lune, dans un lac, Enéa est de suite tomber sous son charme, mais elle ne sait pas mettre de mots sur ses jeunes sentiments et surtout ignore son identité, elle le découvrira un peu plus tard. Et bien évidemment c’est réciproque. Calum est un homme exigeant et intransigeant, féroce et puissant, courageux et vaillant, généreux et attentif. Comme quoi la jupe chez l’homme n’entache pas la virilité ! Calum va très rapidement devoir faire des choix face à cette nouvelle arrivante ( dont il ne cache nullement son attirance envers elle) et son mariage avec la fille du Clan Laukhan qui aura comme action bénéfique de renforcer les liens ! Perdu entre deux feux la situation va très vite déboucher sur des enjeux essentiels et surtout va lui faire rapidement perdre la tête. Les enjeux passeront-ils avant l’amour ?

Je dois dire que j’ai passé un agréable moment de lecture. Entre rebondissements, révélations houleuses, scènes romantiques et scènes ultra violentes dirigées essentiellement vers les femmes, je n’ai pas vu défiler les pages. L’omniprésence de l’action tient en haleine et met une pression signifiante aux personnages. Ces derniers m’ont troublés, notamment nos deux héros, à la fois attachant, ils deviennent méprisables et odieux. L’auteur sait jouer d’eux sur un fil ténu où les émotions et les sentiments troublent, rendent fébriles ou apaisent. La plume de Black m’a transporté dans cet univers et m’a fait vivre des moments forts tout au long de ma lecture. Il n’y a qu’un point qui m’a déçu :  c’est la quasi absence de surprise. Je m’explique : de mon propre ressenti il m’a manqué ces petits éléments qui viennent chambouler la trame de l’histoire. J’ai suivi le fil de l’histoire tout en soupçonnant de quoi il allait ressortir des divers rebondissements.

« La captive de l’Ecossais » est une excellente romance sur l’univers des Higlands. Tous les ingrédients sont réunis pour vous faire vivre une explosion d’émotions. A découvrir et à dévorer sans modération !

 

image-principale-page-liens-utiles

 

Lien Amazon !

Vers le site des éditions Harlequin, pour tout savoir !

Vers le site officiel de Laura Black !