INLANDSIS, une bande dessinée de Betbeder et de Frichet.

AVENTURE

Éditions Soleil – Collection Aventure – Intégrale

Stéphane Betbeder (scénariste) – Paul Frichet (illustrateur)
DES HOMMES TOUJOURS PLUS AVIDES, LE RÈGNE ANIMAL MENACÉ, LA DÉCHÉANCE DES DIEUX…VOICI LA LÉGENDE DES ENFANTS D’INLANDSIS. Cette histoire parle d’un temps révolu, un temps où les hommes ne s’étaient pas hissés au sommet du règne animal et où les légendes suffisaient à expliquer les nombreux mystères de ce monde… En ces temps reculés, Inlandsis, le territoire des glaces, s’étendait au delà des mers connues. Les dieux l’avaient édifié pour se prémunir de la soif de conquête des Deux-Bras-Deux-Jambes.Là-bas, les animaux régnaient en maîtres. Les dieux leur avaient accordés le feu de l’intelligence et le souffle du langage. Ils en avaient fait les gardiens de leur royaume. Ayant ainsi œuvré, les dieux se retirèrent dans leur forteresse, aux confins d’Inlandsis. Ils pouvaient se reposer, ils étaient protégés. Mais ces mesures ne suffirent pas à décourager les Deux-Bras-Deux-Jambes qui s’aventurèrent malgré tout dans ces contrées hostiles. Et rien ne fut plus jamais pareil.

Ma note : 4/5
 48 pages chaque tome
2012-2013-2014
Disponible en version numérique et cartonnée 

MON AVIS

Le speech m’a tout de suite attirée. Un monde de légendes, isolé et où la nature semble régner en parfaite harmonie.

L’histoire est pleine de sens. Une nature généreuse où l’homme ne l’a pas encore massacrée. Des dieux qui n’ont pas tenu leur parole et bafoué une seule règle. Un bannissement douloureux et une aventure qui s’étire sur des années. Une prédiction et la peur que tout chance. Cette peur qui apporte l’horreur et le sang.

L’histoire est vraiment passionnante et prenante. Si elle se déroule essentiellement dans un passé très lointain, elle reste relativement ancrée dans un passé assez proche, la conquête du pôle Nord. Un scénario où la nature est omniprésente où l’harmonie est primordiale et un côté davantage sombre et sanguinolant. Les illustrations sont toutefois « classiques » à mes yeux : très peu de grandes planches et un découpage des cases assez intéressants.

C’est une bande dessinée qui a maintenant 10 ans mais qui parle toujours : notamment avec les notions de courage, d’héritage, de partage et de la nature.

OLIVIER, LE RÉPARATEUR DE CŒURS, un roman graphique de Vedrana Donic’ et de Pole Ka.

ROMAN GRAPHIQUE

Vedrana Éditions

Vedrana Donic’ (texte) et Pole Ka (illustrations)


Ce livre raconte l’histoire d’Olivier, le réparateur de cœurs. C’était le seul réparateur de cœurs de sa ville car c’était le seul à avoir un cœur en bois depuis sa naissance. Ses parents ne savaient pas pourquoi car ils avaient des cœurs en verre qui se brisaient à chaque déception. Cela ne voulait pas dire qu’Olivier ne pleurait jamais,
seulement qu’il n’était pas touché de la même façon. Cela lui permettait donc d’aider les cœurs plus fragiles : Il les réparait, les regonflait avec sa pompe, leur soufflait des mots doux, leur prêtait son oreille, les réfugiait sous son bras et les bordait.

 

Ma note : 5/5
2012
32 pages
Disponible au format broché

 

MON AVIS

Aujourd’hui je viens vous parler de ce joli conte pour enfant et pour adulte (aussi). Un roman graphique d’une trentaine de pages où la différence de ce petit garçon Olivier qui a un cœur en bois, va en grandissant devenir le plus grand réparateur de cœurs. Une différence qu’il met à profit. Il écoute, il palpe et surtout il détient un secret important.

 

Un conte tout simplement magnifique que vous pouvez lire à vos enfants. Vedrana Donic’ parle d’émotions et de différence avec humilité. Les illustrations de Pole Ka sont tout simplement magnifiques. Elles mettent en exergue avec douceur et volupté une histoire sensible et belle.

 

Un roman graphique qui dans son ensemble m’a capturée, emportée par une histoire et des dessins d’une jolie sensibilité.